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D'un pas si lourd qu'il me semble léger j'avance sans regarder devant. Les étoiles filent et se défilent dans ce ciel bas, amer. Je me serais bien perdue, ton souffle sur ma nuque, tes lèvres à mon cou. Laissée emporter par le courant. Tu aurais mordu, vampire exquis. Je crois que suis ivre. Ivre des rêves qui recouvrent mes pensées chaque nuit d'un manteau d'illusion. Je m'habille de la lumre du phare que je fixe depuis le début de la soirée. Je sais que tout à l'heure je vais m'éteindre dans les bras de l'océan, mais avant je veux que tu m'emmènes profond en toi, j'aurais tout le temps de visiter la lune et si le vent souffle ce soir c'est pour chasser les nuages noirs de mes entrailles pour laisser place à l'arc-en-ciel. Un coup je pleure l'autre je ris. Je suis peut-être défoncée. Par la réalité. On m'avait prévenu pourtant que les corps mentaient bien souvent. Ta peau si douce cachait la fureur, la haine, les coups de poings dans le bide. Je parfume d'encens nos deux vies puis je crache dessus impunément. Je peux continuer de me e détruire ou prendre le chemin de la guérison. Je manque de raison je te l'ai toujours dit je ne suis pas raisonnable je manque vraiment de raison. Je continuerais de souffrir pour que tu prennes soin de moi.

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# Posté le lundi 02 juillet 2007 14:39

Modifié le dimanche 28 octobre 2007 15:25

21:02 On nous dit que c'est normal, qu'un jour on n'aura plus mal

21:02 On nous dit que c'est normal, qu'un jour on n'aura plus mal
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On est jamais que des machines à ressentir les choses. On a beau oublier, effacer comme on peut, ça revient aux mauvais moments. Une plaie refermée qui se met à saigner. On rêve le c½ur grand ouvert que la blessure s'en aille, que les marques restantes virent les émotions qui y sont passés. J'me donnerais bien à bouffer aux porcs si ça pouvait changer les choses. Si au moins après ils me foutaient la paix. Mais non ils me grignotent, vers sentimentaux vert de souvenirs.
Alors je plonge au fond de moi en esperant trouver dans l'abîme le poid qui me pèse pour enfin pouvoir m'en libérer. Peut-être que mes omoplates s'ouvriront pour que mes ailes puissent pousser. Peut-être que je toucherais le ciel du bout de ses doigts. On jetera ma carcasse à la mer les poissons pourront chier dessus autant qu'ils veulent. Mon c½ur lui appartiendra, mon âme s'allongera à ses pieds.


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# Posté le mercredi 27 juin 2007 15:03

Modifié le dimanche 28 octobre 2007 15:22

13:08

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Elle, je l'aime.

# Posté le samedi 16 juin 2007 07:07

Modifié le samedi 16 juin 2007 09:43

13:51

13:51
Il y a un ailleurs, qui est langue-plastique. Un « petit » blog avec de grands sentiments, un potoir émotif. Contenant pas mal de ratures, de textes plus borliques les uns que les autres, mes idées partant en vrille bien souvent...

[...]

Puis il y a ici. Mon journal de bord. Mon carnet sur la route de ma vie. Je serais la plus sélective possible pour vous offrir ce que je fais de mieux. Je n'ai pas la prétention d'être écrivain, juste de dire qu'écrire c'est toute ma vie. Je prétends encore moins être photographe, je suis d'être douée pour la photo, c'est juste une manière d'illustrer mes écrits avec plus de précision.

[...]

Je ne sais pas parler de moi mais il fallait une psentation. Je vais être bve. Moi. 18ans, 3mois et 23jours (jme suis fait chier à compter pour vous ^^). Section littéraire. Tatoe, piere, désordonnée, amoureuse, froussade, fragile et émotive.

[...]

Je ne sais pas parler de moi mais parlez moi de vous. Qui êtes vous ?

# Posté le jeudi 14 juin 2007 07:25

Modifié le jeudi 14 juin 2007 07:51