Je vis dans une autre France.

Je vis dans une autre France.
It's snowing

Et je suis comme un enfant devant le paysage. C'est tellement magique que malgré ces deux jours tristes et solitaires, mon sourire est énorme, et je sautille, je déborde d'énergie tout à coup...
Le bout du nez tout froid pour avoir pris cette photo, je me sens mieux. Je suis prête, à retrouver toute ma motivation. Je vais y arriver =) Parce qu'il neige oui tout à fait. C'est juste ce qu'il me fallait pour me booster. Allez, au travail!

Bientôt un texte, je suppose. L'inspiration aussi, se trouve dans les flocons.

# Posté le dimanche 23 novembre 2008 12:44

Ma puce (l)

Ma puce (l)

# Posté le lundi 03 novembre 2008 16:02

Journée ordinaire(ment géniale)

Il est 6h30, le réveil vient de sonner. Sous ma paupière loge encore le sommeil et une nuit des plus calmes alors je l'éteins les yeux fermés. Quand enfin ma pupille commence à se voir, je tourne la tête et là...Tu dors encore. Comme un ange. « Chérie... ». Je colle un énorme bisou sur ta joue, tu gémis et fait la moue « Hmm...encore, dormir ». Cette fois je te fais plein de petits bisous, le front, le cou...Les lèvres. Tu souris, encore endormie, tu refuses d'ouvrir les yeux. Alors je me lève « Où tu vas ?... », tu marmonnes, de toute façon t'es qu'une marmonneuse, mais j'm'en fiche, j' te réponds pas. Je file à la cuisine, nous prépare un thé, nous fait des tartines. Miel et confiture ? Je reviens dans la chambre, j'ouvre le volet, tu grimaces. Trop de lumière d'un coup. Je te saute dessus, pour une nouvelle séance de bisoutage. Je fais en sorte que tu te lèves mais toi tu fais tout pour m'attirer dans le lit. Quand finalement tu deignes petit-déjeuner il est presque 7h00 (j'avais bien fait de mettre le réveil plus tôt ce matin). Merde, et le lapin je l'ai nourri ? Je crois que j'ai oublié. Voilà c'est fait. Il faut se dépêcher, on va être en retard, je me maquille le plus vite possible, rien à faire, t'es prête avant moi, je n'sais pas comment tu fais. On marche un peu vite sur le chemin de la fac, on arrive à l'heure, en fin de compte =). « Qu'est-ce qu'il a dit ? » Je suis trop fatiguée, je comprends rien, il parle trop vite. Pourtant ma main suit, elle continue d'écrire, trop d'abréviations, je vais rien piger en rentrant. Mais tu recopies sur moi quand même, on déchiffrera ensemble ce soir.
Pause déjeuner. Cette fois, on a deux heures. On rentre, on dépose nos affaires « Qu'est-ce qu'on mange ? » On s'en fou, ce sera bon, c'est toujours bon quand c'est toi qui cuisine, je ne sais pas pourquoi, tu dois mettre de ton amour dans les plats. On mange traquillement, on s'amuse à se mettre du dentifrice partout dans la figure, je ris mais après je râle « Mon fond de teint !:@ » Mais je pardonne très vite. « Tu crois qu'on a le temps de faire l'amour ? » Tu crois ? Allez, on va dire que oui. Et puis on doit à nouveau se dépêcher, parce que « C'est stressant la vie d'étudiant ! » L'après-midi, c'est plus facile que le matin, on est mieux réveillées, prête pour le TP. « Comment on fait ? » « T'as mis quoi ? » «Waahhh je fais n'importe quoi ! » « Trop facile ! » « Et mais c'est tout coooon en fait ! ». Là on se sépare, on a pas exactement les même options « A tout à l'heure à la maison ! » Tu as encore deux heures, moi je n'en ai qu'une. Je rentre un peu plus tôt, je commence à réviser, puis avant que tu ne rentres je nous fais couler un bain. Tu arrives, en soufflant « Pfff », je t'entraîne dans la salle de bain, grand sourire et tu m'embrasses. On se baigne, en se racontant toutes les misères qui se sont passées pendant l'unique heure où on était séparées. On se sèche, on cuisine ensemble, on met de la musique puis on dîne. Pendant les trois heures (au moins) qui vont suivre on aura le nez dans nos bouquins, mais c'est pas grave parce qu'on sera collées.
Il est tard, trop fatiguées pour regarder la télé on va s'allonger, on lit un peu chacune de notre côté, avant de nous endormir l'une contre l'autre... « Bonne nuit » « A demain matin » « Mais non, à tout de suite »...

M- 9 (Allez, novembre c'est déjà fini ;) )

Journée ordinaire(ment géniale)

# Posté le lundi 03 novembre 2008 15:47

L'étroit L

L'étroit L
Que je vous explique... Hum. J'ai commencé un nouveau roman, dont ce qui va suivre est le prologue. Mais il n'est pas définitif...Donc perfectible. Je vous donne un aperçu, histoire que vous répondiez aux questions (philosophiquement -_-') essentielles que je me pose... ><. C'est comme vous le sentez, n'essayez pas de me faire plaisir, soyez francs. * Se prépare psychologiquement * ... Tic tac....Voilà c'est bon =)

1) Est-ce que ça donne envie de lire le livre?
2) Est-ce que quelque chose cloche?

Mon ombre loge au ciel, mon monde bascule chaque instant comme un sablier, symbole de la fuite du temps. Le trottoir entre mes deux pieds se fissure mais je tiens l'équilibre. *En équilibre entre deux mondes*. Le mécanisme de défense contre ma fragilité, c'est la rêverie. La vie est une attaque perpétuelle, tous nous devons combattre. Que l'on soit fort (la belle illusion !...) ou faible, la règle ne change pas, si l'on ne tiens pas à se faire manger par les autres. Et la société actuelle n'est pas pour nous faciliter la tâche. C'est pourquoi je rédige ce livre, sans nulle autre intention que celle de plonger les plus courageux d'entre vous dans la réalité de mes personnages, qui sont à la fois le fruit de mon imagination et à la fois une part de mes amis. Un peu de moi parfois (même souvent...). Je ne tiens pas à susciter chez vous de l'angoisse, ni même de la compassion, encore moins de la pitié. Je voudrais que vous plongiez dans leurs sentiments comme dans un bain bouillant. Avec appréhension, orteil par orteil, mais avec envie de vous y baigner jusqu'au cou. Et surtout... N'oubliez pas de mettre des bulles !

# Posté le vendredi 10 octobre 2008 15:07

Modifié le dimanche 12 octobre 2008 05:33

(*)_† Чαтι' †_(*)*Mon nombril à moi*.C'est ton amour à toi. dit:

(*)_† Чαтι' †_(*)*Mon nombril à moi*.C'est ton amour à toi. dit:
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Quand les ailes de la nuit plongent et m'enveloppent, c'est comme si tous les muscles de mon corps étaient pris de violents spasmes. Les extrémités des plumes pénètrent ma chair, les crampes s'emparent d'un semblant, d'un lambeau de ce qu'il reste de moi. Moi. Qui au travers de ma peau suis tout autre. Parfois je me cognerais bien la tête contre un mur jusqu'à exploser ma cervelle. M'empêcher de craindre, cogiter, paniquer...Peindre. Sur une feuille blanche mon envie de m'oublier. On dit qu'avec le temps on apprend. Mais jusqu'à maintenant, le temps n'a pas appris à cette putain de petite merde, ce tas d'émotion à fuir celle qui n'espère plus être libre. Si seulement je pouvais m'abandonner une minute, une seconde...A qui le veut de me laisser cette chance. Parce qu'il est minuit et que je sens déjà les ailes brûler mes tissus. J'essaie de me cacher, au fond d'un rien. Mon ciel est dépourvu d'étoiles, cette nuit. De gros nuages planent sous mes paupières. Ils pleurent car ils savent. Ils savent que sans lumière il est difficile d'oublier. Qu'on a mal à en crever, que c'est pas un mal qui s'en va quand la lune à sommeil. J'aimerais avoir sommeil. Et que le soleil traverse les volets. Prématurément.

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# Posté le dimanche 31 août 2008 12:23