(*)_† Чαтι' †_(*)*Crac Boum*.SMOUAAACK dit:

(*)_† Чαтι' †_(*)*Crac Boum*.SMOUAAACK dit:
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Je me demande quel est ce secret, qu'il murmure à mon coeur. "Exercer une légère pression sur l'organe pour faire rougir les joues, relâcher lentement à l'aide d'un sourire." Comment fait-il pour mener avec une telle perfection et un tel délice mes sentiments à la baguette.? "Mais relèves le menton il te baisera le front" C'est une histoire entre lui et moi qui me laisse aussi perplexe que devant la beauté d'une oeuvre d'art . L'amour n'a de concret que les ébats, c'est une certitude à présent; on n'est jamais assez proche cependant. Je sais que je me cacherais bien en lui pour ne plus en sortir, pour n'en sentir que la chaleur des battements musicaux de son muscle thoracique. Ou mieux, je me poserais sur ses lèvres comme une feuille d'automne, perdurant toutes les saisons. Il est un mystère à la fois doux, érotique. Une sucrerie.
Le secret de mon prince ? Il n'est pas un homme. C'est mon hypothèse, et c'est la bonne.


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( Je ressentais le besoin, de te montrer à quel point tu es formidable, à quel point...Tu me vas bien.)

# Posté le jeudi 21 août 2008 15:08

Modifié le jeudi 21 août 2008 15:19

(*)_† Чαтι' †_(*)*Il est des chaînes*.Qu'on se refuse de retirer. dit:

(*)_† Чαтι' †_(*)*Il est des chaînes*.Qu'on se refuse de retirer. dit:
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Je m'impreignerais de tes larmes, ta peau se moquerait de la mienne. J'ouvrirais mon c½ur en grand, pour te permettre d'y glisser la lame. J'enfoncerais mes ongles au plus profond de ton dos, jusqu'à toucher les os. Pour que tu restes, une nuit de plus, sous mes yeux, comme l'eau salée. Sur ma bouche. Je glisserais mes doigts sous les élastiques de ta culotte et j'ajouterais le mot « petite » devant culotte pour lui donner une conotation érotique.
Au final, ce sera encore moi qui pleurerait, contre ta poitrine. En t'embrassant je mordrais tes lèvres jusqu'à en arracher un morceau, que je cracherais immédiatement à terre. Je me serais vengée ; rien qu'un peu. Et au fond tu vois, ce serait là, le moment où, je te demanderais pardon, et que tu avouerais « tout est de ma faute ». Et je te punirais en claquant le fouet.
Ca tu vois, c'est ce que j'appelle « se réconcilier ».

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(Qu'on soit clair mademoiselle HOUNA je ne l'ai pas publié pour toi, mais pour ELLE et MOI. Parce que parfois les bobos sont des solutions.)

# Posté le mardi 05 août 2008 05:02

Modifié le jeudi 21 août 2008 14:51

Yati dit:

Yati dit:
DE RETOUR

(Notes du bac:)
Français écrit: 13
Français oral: 15
Maths-info: 16
Ens.scientifique: 14
TPE: 15

# Posté le lundi 04 août 2008 09:52

Yati & Chérie disent:

Yati & Chérie disent:
On s'en va. =) Vacances à la mer (l) retour le 2août.

# Posté le samedi 05 juillet 2008 16:26

Le mort vivant

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Il ouvre la porte. Mon c½ur bat si fort dans mes tempes que j'en ai mal au crâne. Je ne comprends pas ce qu'il se passe. Je reste un instant figée, le temps s'arrête, l'image s'est mise sur pause instantanément. Il articule un mot, un seul. Je n'aurais pas choisi celui-là. Je pense que j'aurais préféré les points de suspensions, ces trois petites choses qui veulent tout dire, et rien à la fois. Parce qu'il n'y avait rien à dire, en fait. La situation était tellement improbable qu'aucune syllabe ou aucun mot n'aurait fait l'affaire. Au lieu des trois points il a usé de trois lettres. Je lui demande si c'est bien lui, la réponse est longue, les secondes s'attardent. A la vue d'un « oui » sur ses lèvres (l'instant me rend sourde) je manque de m'évanouir. Un mauvais rêve, un cauchemar, ce doit être ça. Lui reste de marbre face à ces retrouvailles impromptues. Lui qui pourtant a décidé de revenir hanter ma vie. Il me paraît encore plus fantôme qu'après sa mort. Cependant il n'est pas illusion, n'a rien d'une chimère. Il existe bel et bien. Il articule quelque chose qui ressemble à une justification. J'aimerais me réjouir de cette résurrection soudaine mais n'y arrive pas. Si un couteau me tombait dans la main je le poignarderai sans honte, il a déjà crevé une fois de toute façon. Et tout à fait franchement, aussi méchant que cela puisse être (et j'm'en fou pas mal), je me demande, si je n'ai pas eu plus mal en le revoyant, qu'en l'imaginant dans sa tombe. Alors que... si je me dois d'être sincère envers vous...Je l'aimais.

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Le mort vivant

# Posté le samedi 28 juin 2008 12:39

Modifié le samedi 28 juin 2008 12:51