(*)_† Чαтι' †_(*)*"je pars à la guerre"*.L'Amour est un combat perpétuel. dit:

(*)_† Чαтι' †_(*)*"je pars à la guerre"*.L'Amour est un combat perpétuel. dit:
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Elle lui dit que sans lui elle n'existerait pas. Qu'il la fait vivre parce qu'il est son c½ur. Qu'elle arracherait ses organes un par un pour les lui donner si tel était son souhait. Qu'elle serait prête à se tailler chaque veine dans le sens de la longueur et lui faire boire son propre sang s'il était un vampire. Que si un jour il décidait de la tuer elle lui offrirait son corps, sans avoir peur, sans craindre d'avoir mal. Parce qu'elle connaît la douleur que lui inflige l'Amour. Mais il pourrait la torturer, elle se contenterait de pleurer, de gémir en lui criant des « je t'aime ».
Elle lui dit qu'il est beau quand il s'énerve parce que quand la veine de son cou gonfle ça a tendance à l'exciter. Qu'elle aime quand il la traite de moins que rien, parce que lui « il est intelligent », il ne se voile pas la face. Elle se jette à ses genoux et lui dit chaque soir « tu me fais exister ». Elle sait qu'après lui avoir mis des coups il la prendra dans ses bras, pour lui dire « C'est de ta faute, je t'aime trop ». Elle saura que c'est elle la coupable, qu'elle a vraiment trouvé l'homme parfait. Qu'il la comprend.

Il a compris depuis longtemps que la gentillesse ne paie pas. Que la femme qu'il aime s'autodétruira si lui ne s'emploie pas à le faire. Il déteste l'idée d'être l'auteur de ses actes immondes. Il sait très bien qu'aux yeux de la loi comme aux yeux des autres, c'est lui le fautif. Pourtant s'il arrêtait, sa petite amie s'enfuirait, et lui non plus, il ne peut vivre sans elle... C'est elle qui le rend plus fort. C'est dans ses bras que tous les soirs, il aime se blottir en disant « pardon, pardon »... C'est aussi elle qui lui dis « C'est pas grave, embrasse-moi », et alors il se rassure, il n'est pas un monstre... Sans elle, il se serait tué depuis longtemps.


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# Posté le lundi 16 juin 2008 15:19

Modifié le lundi 16 juin 2008 15:36

(*)_† Чαтι' †_(*)*"je pars à la guerre"*.L'Amour est un combat perpétuel. dit:

(*)_† Чαтι' †_(*)*"je pars à la guerre"*.L'Amour est un combat perpétuel. dit:
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Il n'y a que les faibles qui prient. Les forts eux, se battent. Quand les faibles s'égosillent avec leurs « ave maria », les forts se font trancher la gorge, pour une cause qui est la leur. Je ne me considère pas faible. Parce que je suis passionée. La passion, c'est avoir la force de lutter. C'est avoir assez de volonté pour puiser ce qu'il y a de mieux en soi, afin de parvenir à son but. Savoir s'envoler avec la rage d'un faucon, d'un animal prédateur. Sentir brûler chaque organe, s'enflammer. Dire merde à ses rêves quand on voit tout s'écrouler. Mais si un jour, vous me voyez sortir du chemin que j'ai pris jusqu'à présent , si un jour je change de route ou si vous me voyez descendre de la voiture qui me conduit à mon « destin », alors dîtes-vous bien que je suis faible. Parce qu'à ce moment ils vous suffirait de me pousser du bout des doigts pour que je tombe.

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# Posté le lundi 16 juin 2008 14:45

Modifié le lundi 16 juin 2008 14:59

(*)_† Чαтι' †_(*) dit:

Mercredi, 7 mai 2008



Avec du mal, nous sommes parvenues à une véritable surprise.
La petite Yvette ouvre la porte, allume la lumière et n'en croit pas ses yeux.
NOUS sommes toutes là, Nous pour qui Yvette n'est pas que Yvette.

Cette soirée, qu'aucun mot ne pourrait d'écrire... fut riche en émotions...
Nous avons tout d'abord beaucoup rit, autour d'un bon champagne, abordés tous les sujets qu'il est possible d'aborder... Nous avons ensuite bien mangé, je n'ai même pas eu à décortiquer mes crevettes (merci Pauline, Lou et Aline^^). Crevettes qui ont fait peur à Maureen. :O
....Puis il y eu cette séquence nostalgie.

Non, je n'ai pas envi d'y penser, mais il le faut bien.
Je réalise maintenant, chaque minute nous en approche.
Raccourcie un peu plus la distance avec l'aéroport...

Et son départ.

J'ai dit plus haut qu'Yvette n'est pas que Yvette, je voudrais maintenant vous le faire comprendre.
Yvette, c'est "C'est trop mignon" "trouc" "Sauvez les bébés phoques" "Poutan" "Eh bé oui hein"
C'est un rayon de soleil tout droit venu....des Philippines.
C'est un énorme sourire qui s'affiche sur nos lèvres quand nous la voyons arriver le matin.
Un p'tit bout de femme qui tient une énorme place dans notre coeur.
9 mois suffisent à devenir égoïste, à vouloir se l'approprier.
9 mois suffisent amplement à l'aimer.
Cette année n'aurait pas été la même sans elle...
Et je ne la remercierai jamais assez pour tout ce qu'elle m'a apporté...
Elle n'est pas encore partie je sais bien. Oui d'accord.
Mais j'ai trop peur d'oublier ces mots qui me viennent là tout de suite.

Je ne pensais pas que les jours passeraient si vite. Je voulais oublier...

Ce départ.

Les philippines, des milliers de kilomètres d'ici.
Nous aurons accordé le privilège,
Au moins durant quelques mois,
De passer tout ce temps (qui fut trop court)
avec cette exeptionelle....


YVETTE.

(( Je compterai les jours, à partir du 1er juin. On t'attend avec impatience. Tu n'es pas encore partie que déjà on veut que tu reviennes... Je parle au nom de tous. On t'aime! ))
(*)_† Чαтι' †_(*) dit:

# Posté le jeudi 08 mai 2008 12:21

Modifié le jeudi 08 mai 2008 12:32

(*)_† Чαтι' †_(*)*On essaie d'être soi*.De sourires en soupirs. dit:

(*)_† Чαтι' †_(*)*On essaie d'être soi*.De sourires en soupirs. dit:
C'est dans ce genre de mensonges qu'on s'abime. On sublime un corps, on se l'approprie. On apprécie le goût sucrées des lèvres, et les frissons qu'elles laissent à côté du nombril.

On devrait plutôt se méfier de l'amour. Ne dit on pas que c'est comme marcher sur du verglas? Et puis le froid sur la peau, n'a que des effets nocifs. J'ai beau cherché, retourner la question dans tout les sens, l'amour n'est pas heureux.

A trop marcher sur la glace on se casse la gueule. Les ongles craquent sur les dos des amants, on se blesse à jouer avec ces sentiment, ceux qui se promènent dans les hormones.

Après on peut toujours s'en tenir aux os, y trouver un charme déroutant mais rien ne remplace la chaire, pas même un hurlement. Pourtant, nombreuses sont les fois où ma gorge a failli en finir, on appelle ça une brisure émotionnelle, un amas de sentiment plus proche d'un dégueuli que d'un bouquet de roses. Qu'on m'asperge de chrysanthèmes.

Mais les os ça se brisent, et quand on en a fini avec ça, il faut encore trouver le chemin qui mènent aux organes. Parcourir les veines sans se mettre à pisser le sang, traverser les artères sans s'écorcher. Et après ça, comment est-ce qu'on reconnait le coeur? Hein, on m'a jamais appris ça. Putain comment je vais sortir de là.

Alors je crois qu'il faut savoir abandonner. Savoir dire c'est bon je pars, mon corps ne tient plus et le tien ne m'aide pas davantage, c'est pire que la peste ces choses là. Pourtant on n'en revient toujours au fait que si je me casse c'est pour un autre, si je reste va bien falloir un jour que tu quittes mon corps, que tu partes pour une âme plus fraîche ou pour l'épaule d'une inconnue, on a d'un coup envie de voir une autre mer, bouffer une autre herbe, s'enfoncer dans un autre ventre. Chacun possède son manche à balai. (Oh ne faîtes pas comme si vous la sentez pas mon ironie) On se partage les taches, je m'occupe de ramasser la pourriture au sol, et toi tu l'as refourgue dans le vagin de la jolie fille là. Mais oui, dans ton plumard, celle qui sent fort du clitoris. Quoi comment je le sais? On n'a pas dit qu'on se partageait les tâches?

********* Texte: "Rose" Elle* Noir Moi* *********

[Texte plus long prochainement]

# Posté le mardi 06 mai 2008 05:08

(*)_† Чαтι' (*)*Rien ne se perd*.Tout se transforme.dit:

(*)_† Чαтι' (*)*Rien ne se perd*.Tout se transforme.dit:
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Elle traîne, bien enroulée autour de ses chevilles, pareil à ces boulets qu'emportent avec eux les fantômes dans leurs errances, ses souvenirs. Souvenirs où son corps ne servait qu'à habiller ses pensées. Non, maintenant tout a changé. Quelqu'un d'autre l'habite, il lui faudrait trouver le moyen de démonter ses jambes trop petites. Les remplacer comme on remplace celles des marionnettes abîmées. « Je suis une grande dame à présent ». Des lèvres pulpeuses arrangeraient le machin... Elle jette le flacon de parfum contre le miroir, qui se brise. Elle se déshabille, bretelle par bretelle, se contemplant dans les débris. Puis elle ferme les yeux l'espace de quelques secondes, s'imaginant se faire l'amour. Elle se dit que « putain », qu'elle se « baiserait bien ». Le morceau de verre entre ses doigts lui donne des envies de se faire mal. Elle songe « Cela fait si longtemps...Que je n'ai pas ressenti cette douleur profonde, pénétrante. » Elle caresse son ventre avec l'objet, mais n'appuie pas. Elle le glisse simplement, se contente de ressentir un plaisir, s'engage dans son jeu de rôle malsain en frôlant sa peau de la lame. Elle s'inflige une masturbation profonde de l'âme. Elle rêve de ce qu'il y a en dessous. La seule chose qu'on ne lui a pas encore dérobée, une virginité dedans la chair. Ces autres organes ne cesse de jouer avec ceux-là ; son estomac, sa cage thoracique. Elle se brise vertèbre par vertèbre. Détruis sa colonne vertébrale. Fout le feu à ses reins. Elle fait parti dans son monde à elle, des femmes, avec un F majuscules. Ces libertines démodées.

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# Posté le dimanche 27 avril 2008 05:40