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Elle lui dit que sans lui elle n'existerait pas. Qu'il la fait vivre parce qu'il est son c½ur. Qu'elle arracherait ses organes un par un pour les lui donner si tel était son souhait. Qu'elle serait prête à se tailler chaque veine dans le sens de la longueur et lui faire boire son propre sang s'il était un vampire. Que si un jour il décidait de la tuer elle lui offrirait son corps, sans avoir peur, sans craindre d'avoir mal. Parce qu'elle connaît la douleur que lui inflige l'Amour. Mais il pourrait la torturer, elle se contenterait de pleurer, de gémir en lui criant des « je t'aime ».
Elle lui dit qu'il est beau quand il s'énerve parce que quand la veine de son cou gonfle ça a tendance à l'exciter. Qu'elle aime quand il la traite de moins que rien, parce que lui « il est intelligent », il ne se voile pas la face. Elle se jette à ses genoux et lui dit chaque soir « tu me fais exister ». Elle sait qu'après lui avoir mis des coups il la prendra dans ses bras, pour lui dire « C'est de ta faute, je t'aime trop ». Elle saura que c'est elle la coupable, qu'elle a vraiment trouvé l'homme parfait. Qu'il la comprend.
Il a compris depuis longtemps que la gentillesse ne paie pas. Que la femme qu'il aime s'autodétruira si lui ne s'emploie pas à le faire. Il déteste l'idée d'être l'auteur de ses actes immondes. Il sait très bien qu'aux yeux de la loi comme aux yeux des autres, c'est lui le fautif. Pourtant s'il arrêtait, sa petite amie s'enfuirait, et lui non plus, il ne peut vivre sans elle... C'est elle qui le rend plus fort. C'est dans ses bras que tous les soirs, il aime se blottir en disant « pardon, pardon »... C'est aussi elle qui lui dis « C'est pas grave, embrasse-moi », et alors il se rassure, il n'est pas un monstre... Sans elle, il se serait tué depuis longtemps.
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Elle lui dit que sans lui elle n'existerait pas. Qu'il la fait vivre parce qu'il est son c½ur. Qu'elle arracherait ses organes un par un pour les lui donner si tel était son souhait. Qu'elle serait prête à se tailler chaque veine dans le sens de la longueur et lui faire boire son propre sang s'il était un vampire. Que si un jour il décidait de la tuer elle lui offrirait son corps, sans avoir peur, sans craindre d'avoir mal. Parce qu'elle connaît la douleur que lui inflige l'Amour. Mais il pourrait la torturer, elle se contenterait de pleurer, de gémir en lui criant des « je t'aime ».
Elle lui dit qu'il est beau quand il s'énerve parce que quand la veine de son cou gonfle ça a tendance à l'exciter. Qu'elle aime quand il la traite de moins que rien, parce que lui « il est intelligent », il ne se voile pas la face. Elle se jette à ses genoux et lui dit chaque soir « tu me fais exister ». Elle sait qu'après lui avoir mis des coups il la prendra dans ses bras, pour lui dire « C'est de ta faute, je t'aime trop ». Elle saura que c'est elle la coupable, qu'elle a vraiment trouvé l'homme parfait. Qu'il la comprend.
Il a compris depuis longtemps que la gentillesse ne paie pas. Que la femme qu'il aime s'autodétruira si lui ne s'emploie pas à le faire. Il déteste l'idée d'être l'auteur de ses actes immondes. Il sait très bien qu'aux yeux de la loi comme aux yeux des autres, c'est lui le fautif. Pourtant s'il arrêtait, sa petite amie s'enfuirait, et lui non plus, il ne peut vivre sans elle... C'est elle qui le rend plus fort. C'est dans ses bras que tous les soirs, il aime se blottir en disant « pardon, pardon »... C'est aussi elle qui lui dis « C'est pas grave, embrasse-moi », et alors il se rassure, il n'est pas un monstre... Sans elle, il se serait tué depuis longtemps.
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