(*)_†ComtesS'†_ (*) *J'ai juste besoin d'entendre* [.Ne tremble plus.] dit :

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Mon horreur m'ecoeure. Je ne sais pas combien de temps encore je vais pouvoir respirer sous mon manteau de sang. Les minutes me sont comptées avant que je n'éclate ma bulle de mes ongles de tigresse. De traitresse. Je voudrais rester cet ange qui hier encore dansait sous les flocons de neige, cet ange dont la lune pleine reflétait les ailes. Noir noir, commele charbon ou comme l'enfer mes idées sont noires. Je me languis des couleurs de la joie. Elégante, je reste sur ma fin. Je ne me suffis plus.

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(*)_†ComtesS'†_    (*) *J'ai juste besoin d'entendre*  [.Ne tremble plus.] dit :

# Posté le mercredi 12 décembre 2007 11:50

Modifié le mercredi 12 décembre 2007 14:56

(*)_†ComtesS'†_ (*) *Les silences sont glaciales* [.Le froid meurtrier.] dit :

(*)_†ComtesS'†_    (*) *Les silences sont glaciales*  [.Le froid meurtrier.] dit :
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Glacement de mes glandes lacrymales. C'est si froid que ça me brûle le visage, petites lames sur mes joues tranchées par le manque. Son odeur court partout dans les draps, je m'allonge sur son corps absent : je ne suis pure que lorsque ses baisers sont délectables. L'oreiller cris, comprends-tu que je suis pleine de rien ? Les sentiments débordent jusque dans mes mains, lorsque je me souviens le son de sa voix cristalline, qui autant que je me souvienne protégeait mon nid d'oisillon fragile. J'imagine à chacun de mes actes sa douce chaleur aux prémices de ma peau. Et là, après avoir gémis dans mon lit je ressens l'émotion de ses yeux me pénétrer comme jamais. Je rêve trop, on ne peut garder ce goût d'éternité un temps infini. On ne peut préserver un amour au creu d'une épaule. Sinon « amour » rimerai avec « toujours ». Mais savoir que c'est impossible n'empêche pas d'aimer. Alors le lit entier pleure, hurle. ; je chante à l'intérieur la beauté de mes espoirs. Qu'elle ne parte plus...

Pour me rassurer je me mets à croire au destin, aux histoires comme dans hana yori dango, aux fins heureuses pourtant trangiques à la Roméo et Juliette. Je sais qu'au fond je n'ai cessé d'y croire...Se blottir contre elle, ma tête sur son c½ur...Juste pour être bien.

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# Posté le mercredi 12 décembre 2007 11:45

Modifié le mercredi 12 décembre 2007 14:53

(*)_†ComtesS'†_ (*) *Deux voyelles s'aiment* [.Là, sous l'accord majeur.] dit :

(*)_†ComtesS'†_    (*) *Deux voyelles s'aiment*  [.Là, sous l'accord majeur.] dit :
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Emétophobia

Les genoux bleus à force de prier, je crains de ne pouvoir me relever. Combien de nos espoirs ont fini écorché ? Combien de cris on transpercé le ciel pour le faire saigner ? Quel est le prix à payer pour avoir garder ses rêves ? Et quel est le prix attribué au meilleur acteur de sa propre vie ? Je m'extrais de moi pour ne plus avoir à me subir mais je subis ma négligence. Je me passerais bien de mes trompes de Salope. Petite pute blessée par l'orgueil, j'aurais voulu le bercer dans mon utérus. Déformation du ventre, nue devant vous je n'aurais pas eu honte. Mais jamais je ne pourrais vivre ça, la phobie fait obstacle, comme un monstre qui me bouffe et empêche la vie en moi. Comme un monstre qui me souffre et empêche ma vie.
Fait gaffe où tu marches, leurs sécrétions recouvrent les trottoirs. Je hais ces déchets qui déambulent dans les rues les yeux rouges. Putain de monstres. L'angoisse remonte, ma tête tourne, laisse moi m'assoeir, faire le vide, oublier ces images. Mais rien à faire je le revois, l'horreur au bord des lèvres c'est alors que je me rappelle : je n'enfanterais pas. Je ne guérirais pas, aucune thérapie pour soigner mon mal. Il grandit, pousse en moi comme le f½tus de paille.Je l'imagine parfois, c'est alors que la haine s'échappe par torrents de larmes. Je n'ai d'autres moyen d'hurler, ma bouche doit rester fermée. Mes oreilles bouchées. Rien ne peut pénétrer rien ne peut en sortir. Je ne mangerais pas ce soir. Je prierais à genoux. De tous mes espoirs écorchés.


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# Posté le mercredi 31 octobre 2007 17:11

Modifié le mercredi 31 octobre 2007 17:24

(*)_†ComtesS'†_ (*) *J'enfouirai bien mon nez dans ton cou* [.Accélérer ton poul.] dit :

(*)_†ComtesS'†_ (*) *J'enfouirai bien mon nez dans ton cou* [.Accélérer ton poul.] dit :
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J'ai jeté les mots par les fenêtres, avalé certains autres de travers ; comme un poison parcourant l'½sophage, ils ont serré ma gorge, tué mon âme. J'ai attendu qu'ils reviennent perforer mes organes pourtant, ce n'est pas lorsqu'ils ont résonné que mon c½ur à éclater, leur absence, leur absence a créé en moi une hémorragie. En une seule et même seconde ont coulé à flots
Le tissu conjonctif, son oxygène, ruissèlement des globules et des vaisseaux sanguins, je ne respire alors plus, je suffoque, je mange mes cheveux à la pulpe jaunâtre j'n'ai plus de souffle, j'étouffe.
Les murmures rampent sur le plancher, je tends l'oreille avec espoir ; les chuchotements qui courent dans mon conduit auditif sauront-ils me préserver ? Mes jambes tremblent, mes joues deviennent écarlates j'entends des pas dans le couloir. Chut, tais-toi, écoute le bruissement dans les escaliers, il se rapproche par paliers. A la vitesse d'une course folle arrivent
Traversant les systèmes organiques, cognitif, neurophysiologique, moteur, motivationnel, moniteur interviennent indépendamment de ma volonté, ces émotions, foutues émotions qui m'étouffent.
Et je pleure, sans mots, sans bruits. Avec bonheur, stupeur. Et des rêves pleins d'amour et dans un amour plein de rêves je baisse les armes. Je me rends et m'en remets à toi, je décrispe mes doigts. Mes mains s'ouvrent pour laisser apparaître mes sentiments. Te les offrir me semble trop peu, je voudrais te donner plus mais qu'ai-je de mieux ? Au fond.

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# Posté le dimanche 28 octobre 2007 15:50

Modifié le dimanche 28 octobre 2007 16:10